Omlid

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Omlid

Message  Warui & cie le Ven 9 Juil - 22:05

Omlid


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Résumé historique
Déchéance— Autrefois la grande puissance maléfique fabuloise, Omlid s'est vu arracher son statu en même temps que sa magie.
Le pays des démons, des bêtes des ténèbres, a commencé à perdre bien de sa verve au-devant du Bien quand vint la déesse qui apportait tant d'espoir aux ennemis. Une déesse qui aurait pu être si facilement éradiquée si elle s'était montrée sous son véritable jour lors de ses années d'errances : Arieru, princesse farïd, sonnait le glas du joug Omlidois. Leur puissante souveraine, la dragonne Xiao, succomba au combat qui l'avait opposée à la farî'disaess de saphir, et le pays ne fut plus que ruines et ce pendant longtemps. Il ne put se redresser seul, privé de toute force créatrice, dénué de tout ce qui eût pu l'aider mais ne pouvait qu'appartenir à cet autre monde qui ne prônait que le Bien. Ce Bien qui les avait, tous, détruits.
À l'égard de cet abstrait concept, les créatures omlidoises nourrirent une haine profonde et ancienne, réveillée par l'impuissance que leur avait apporté cette ultime bataille, après la force que les guerres leur avaient forgé.

Une nouvelle guerre, un nouveau souffle— Les vents tournent, et ceux-ci le firent en leur faveur quand leur revint d'outre-tombe Amos. Ramené à la vie, si puissant et proche du pouvoir, cette apparition promettait un nouvel essors à Omlid, qui ne put que s'annoncer alliée du déchu. Des dieux et des démons d'une nouvelle force affluèrent dans ses terres et assirent un plein contrôle sur sa capitale. Les faibles et mauvaise âmes qui y étaient restées après leur échec au-devant des troupes neltaines se virent transformées en chair à canon, passaient de mains en mains – jusque sous le contrôle d'une nation vassale à Amos, autrefois détruite par eux-même : Koori renaissait de ses cendres, puissante. Brutale. Le royaume du Mal s'étendait donc avec une vigueur renouvelée, qui n'était pas du cru d'Omlid. Son petit peuple supportait mal les humiliations constantes auxquelles il était soumis, ni à cette mise en esclavage que les Puissants ne faisaient pas même mine de farder.
Et cependant que prospéraient les plus forts, étendant leur monde jusqu'à Sihyara, pâtissaient les plus faibles. Ces derniers luttaient contre leur nature profonde, à obéir comme à agir. L'un signifiait l'abandon, ce que jamais ils n'avaient connu sous la férule de Xiao... et le second... c'était se détourner de leur voie, tracée en toute opposition à celle de Nelta. Mais Nelta était tombée. Ses rebelles étaient des assassins.
Une porte venait de leur être ouverte, vers un nouvel avenir.

Un tournant décisif— Bien des Omlidois restés libres de leurs mouvements se joignirent aux forces de la Rébellion, infiltrés aux armées. La grande majorité de leurs coups, sournois, s'achevaient en mission suicide. Pourtant, tous tinrent bon, ne cessèrent d'œuvrer pour recouvrer leur liberté.
Leurs attaques menées dans l'ombre fractionnaient les rangs, éparpillaient à coups d'attentats soignés les plus grands commandants des armées amosiennes. Périrent ainsi de nombreux alliés d'Amos, seules pertes prisent en compte par les Omlidois rebelles, se redonnant force et courage. Si déjà l'amenuisement des troupes ralliait à eux quelques soldats effarés, l'annonce de la mort de leur chef déchu laissa planer une rumeur sur le champ de bataille. Un bref calme durant lequel tous s'observaient par œillade, après lequel bien d'entre-eux se retournèrent contre leurs alliés les plus proches. L'anarchie ainsi semée dans les rangs, Omlid venait de pactiser avec Nelta, sa vieille ennemie. Yuu fut renversée, mais Koori avait profondément lacéré les esprits d'une population qui, bien vite, se refusa à toute pratique magique. Soutenue par Nelta, de nombreux savants virent le jour dans ce pays en crise, prônant la technologie, l'étude de la science et le contrôle des éléments par la poigne et non les sorts. Les dieux furent oubliés, destinés à l'indifférence générale : qu'étaient-ils sinon des êtres doués de magie ? Rien de bien plus qu'une sirène pour l'immortalité, ou qu'un ange pour la puissance. Et Omlid avait fini par s'approprier ces derniers : elle avait vaincu le mal par le mal, et s'enorgueillit de ce simple fait qui fit sa renommée. Déjà économiquement renforcée par sa marine marchande qu'elle reprit pleinement en main, ses inventions l'élevèrent à un même pied d'égalité à l'égard de Nelta. Les deux puissances évoluèrent dans une entente plus que cordiale, dont les liens de vassal à seigneur se dissolurent avec le temps et sans encombre.

Tout ceci n'est qu'officiel, car, si l'on cherche plus en profondeur, l'on peux alors constater comme Omlid supporte de moins en moins le drainage de ses penseurs par les écoles neltaines. Ces temps derniers, le pays perd de sa prestance intellectuelle, ne fait plus d'avancées aussi importantes qu'auparavant, car toutes reviennent désormais à Nelta.

Mœurs et coutumes
Le peuple— Les Omlidois ont conservé de la guerre un sens aigu du sacrifice et vénère toute mission suicide. La grande majorité du peuple est mercenaire sinon marchande : le commerce occupe une place plus qu'importante dans la communauté et rapporte souvent et beaucoup, tout particulièrement en matière de transport et d'agglomération des marchandises au niveau des docks : là, chacun a sa place, et ce même si l'esclavage est encore de rigueur (ou du moins « en quelque sorte » vous y sera-t-il dit). L'ordre est stricte, linéaire et toujours respecté. Un désordre est souvent malencontreux et tout agitateur est sanctionné en proportion – bien que les punitions envers ces êtres étranges ou infects doués de magies soient bien souvent plus cruelles que nécessaire.

Parlant de magie, tout être s'en servant et n'étant pas esclave est perçu comme « agitateur potentiel » et souvent incarcéré sur parole – s'il n'est pas lapidé par les indigènes avant. Même les plus altruistes d'entre eux auront bien des peines à ne pas y mêler leur pierre. Pourtant larges d'esprit, toute créature non-magique est acceptée à bras ouverts.

Les esclaves sont, quant à eux, traités avec des égards dont on ne pourrait soupçonner capable une société qui fut jadis celle de démons: tout esclave a un coût, il serait stupide de jeter l'argent par les fenêtres en les abîmant.

Autrefois grands inventeurs d'entrave, celles-ci sont en général magiques... et héréditaires. Mais n'est-il pas plus simple de vaincre le mal par le mal ? Elles sont la fierté omlidoise, ultime fierté par ailleurs, après sa flotte et son trafic marchand (et ses grands intellectuels en exode constant vers Nelta). Le pays tend néanmoins à se spécialiser dans le commerce et le service (le transport, surtout). Mais qui dit marine marchande dit aussi corsaires, pour parer les attaques pirates...


Par Niiz
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Warui & cie
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